Interview de Julie TERPOORTER, consultante Practice Technologies chez Grant Alexander sur les talents les plus recherchés dans un contexte de transformation

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Dans le cadre de nos programmes Executive MBA ISG+EPITA et Epitech, nous formons, coachons et accompagnons chaque année des experts dans le domaine de l’IT et de la Transformation Numérique pour leur permettre d’évoluer vers des postes de Top Management (CEO, CDO, DSI…) Le contexte sanitaire actuel impacte déjà lourdement les entreprises dans leur projet de transformation et de développement, nous espérons que cet interview permettra à ceux qui se questionnent sur leur projet de carrière de trouver des éléments de réponse.

Julie en tant que redoutable « Chasseuse de tête » spécialisée dans le secteur IT chez Grant Alexander, vous avez une vision à 360° des besoins en termes de talents que les entreprises vont vouloir recruter très rapidement. Quels seront-ils ? 

JT : Grant Alexander a toujours été présent dans le recrutement de DSI en pôle position sur des chantiers de transformation à fort enjeux. La situation actuelle a favorisé le télétravail, et par conséquent les outils collaboratifs qui sont autant de portes d’entrée pour les cybercriminels. Les besoins en profils cybersécurité vont donc augmenter. Nous constatons par ailleurs une demande forte en profils type ingénieurs DevSecOps qui vont permettre une approche plus rapide et efficace car ils sont capables d’intervenir à la fois sur le développement, l’exploitation et la sécurité informatique. Les architectes dans le domaine du cloud sont aussi très sollicités car  un certain nombre de sociétés, et notamment les start-up, décident de modifier l’hébergement de leurs données en passant de leur data center en local vers le cloud computing. Enfin l’Intelligence Artificielle, devenue incontournable, génère de gros besoins en profils experts comme les projets Big Data.

La vocation du Groupe Ionis est de former la nouvelle intelligence des entreprises. Dans le cadre de nos programmes en Executive MBA Epitech ou ISG+Epita, nous avons des participants qui s’orientent de plus en plus vers les métiers liés à la transformation digitale ou qui se lancent dansl’entrepreneuriat. 

Y a-t-il un portrait-robot des profils que vous chassez régulièrement pour le compte de vos clients ?

JT : A vrai dire, nous n’avons pas de portrait-robot car nous réalisons, pour tous nos clients, des recrutements sur-mesure. Nous sommes néanmoins régulièrement consultés pour des postes d’experts techniques, des Directeurs de Systèmes d’Information, des Chief Technical Officers (CTO) et des Directeurs R&D, ainsi que pour des postes de commerciaux intervenant dans des écosystèmes techniques. En ce qui concerne les profils d’experts en transformation digitale, c’est un vrai sujet et il n’y a pas une seule solution. Nous parlons d’ailleurs de ‘patrons de la transformation numérique’. Pour répondre avec efficacité sur ces recrutements, il est nécessaire de mesurer le pouvoir dont disposera la personne, sa position dans l’organigramme : comex ou pas, et les sujets couverts. Si la transformation intègre les infrastructures et les processus alors les profils S.I sont bienvenus mais nous sommes aussi friands de ces nouveaux DSI dotés d’appétence forte sur les enjeux clients et business, un mixte DSI-CDO très performant.

Dans nos cursus en Executive MBA , la courbe des candidatures féminines est en progression mais cela reste encore insuffisant. Pourtant, les femmes font souvent preuve d’un leadership sans égal sur le pilotage des travaux en équipe, la gestion de l’information stratégique et une forte capacité à innover sur les projets. Par exemple, sur des fonctions type Marketing, RH où les femmes sont très présentes et donc favorisées par la connaissance des enjeux métiers du digital, on constate que malgré l’excellente qualité de leur expérience, elles vont rarement se positionner en tant qu’expertes. Comment expliquez-vous cela ?

JT : Effectivement, sur les postes d’experts techniques, il n’y a encore que trop peu de femmes. J’ai, pour ma part, eu l’occasion d’acquérir mon expertise du secteur de l’IT au sein de l’ESN Sodifrance où j’ai pu recruter des femmes, principalement dans le domaine de la maîtrise d’ouvrage et de la data.

Ces métiers sont depuis longtemps (et dès les études supérieures) identifiés comme majoritairement masculins.  Isabelle COLLET, informaticienne scientifique de formation et professeure en sciences de l’éducation l’explique clairement dans son livre « les oubliées du numérique » et notamment au travers de cette phrase : « Plus le champ du savoir prend de la valeur, plus il se masculinise ; plus il en perd et plus il se féminise ». La place des femmes dans l’univers de l’informatique est encore peu développée, mais les mœurs évoluent… De plus en plus de femmes  choisissent de faire, elles aussi, des études  techniques. Elles osent se tourner vers des métiers d’expertise, et notamment dans le numérique.

Pour revenir sur vos critères de sélection, quel crédit peut apporter un cursus en Executive MBA en Transformation digitale sur un CV ? Est-ce un réel bonus ? Une crédibilité ?

JT : Effectuer un MBA est une démarche particulièrement payante pour les personnes issues de filières techniques comme les ingénieurs en informatique par exemple. Ils pourront ainsi acquérir de nouvelles compétences, plus généralistes, qui leur permettront  de progresser dans l’entreprise. Cette combinaison des compétences est à l’heure actuelle très recherchée par nos clients.

Pour finir, quelles recommandations feriez-vous à celles et ceux qui rêvent de redynamiser leur carrière vers des postes de direction mais qui ne savent pas encore comment construire ce projet ?

JT : Accéder à une fonction de management ou de direction et y réussir n’est pas seulement une question de savoir-faire mais aussi de savoir-être. Les qualités humaines doivent s’incarner et se développer, tout comme les compétences professionnelles, dans le temps.   Il est donc nécessaire de réaliser un état des lieux des compétences professionnelles et personnelles acquises (via un bilan de compétences par exemple) pour pouvoir dessiner plus précisément les contours de son projet et ainsi pouvoir mesurer l’écart avec les compétences nécessaires pour le réaliser. Ne restera plus, ensuite, qu’à travailler ces compétences manquantes par de l’expérience, des formations et un accompagnement adaptés.

Merci

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Interview de Julie TERPOORTER, consultante Practice Technologies chez Grant Alexander sur les talents les plus recherchés dans un contexte de transformation

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